Lexique & sources
Cette page sert à la fois de lexique et de tremplin vers d’autres sources d’information et de réflexion.
J’y ajouterai des infos au fil des articles lorsqu’un terme ou un nom me semblera nécessiter un peu de recul…
DIGG [www.digg.com]
Ce site est un exemple typique du Web 2.0
Digg.com recense des actualités fournies par ses visiteurs,notées par ces mêmes visiteurs.
Dans la plus pure tradition du Web 2, le site en lui-même propose donc uniquement un cadre d’expression, sans contenu, celui-ci émmanant directement des internautes.
Le succès de Digg a vu pousser des boutons “Digg this!” sur les blogs et autres sites d’information, permettant aux visiteurs de voter pour cette news dans Digg.
Pour plus d’infos et un regard critique :
l’article consacré à digg sur wikipedia
un article polémique sur les “grands utilisateurs” de digg, sur TechCrunch
D’autres sites équivalents : wikio, fuzz, …
ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE (ESS)
C’est l’une des questions qui est revenue le plus souvent pendant le Mois de l’ESS, alors j’en profite pour une tout petite définition au passage :
• le terme économie sociale regroupe les structures dont les statuts proposent une gouvernance démocratique. Il s’agit des associations, mutuelles, coopératives et fondations. Entre le secteur privé et le secteur public, l’économie sociale forme un troisième champ, qui travaille en cohésion avec les deux autres…
• l’économie solidaire, quant à elle, désigne une façon globale de penser l’activité économique : viser le bien-être des salariés et des clients, impliquer toutes les parties (salariés, clients, pouvoirs publics) dans la définition des projets… le manifeste de l’économie solidaire présente les grandes lignes de ce positionnement. A noter : les entreprises de l’économie solidaire sont souvent portées par des statuts de l’économie sociale, mais pas toujours. Certaines entreprise de statut privé ont choisi un positionnement éthique qui les inclut de fait dans ce champ…
TAGS
Les tags (mots-clés en bon français) se sont développés en même temps que les blogs : en plus du rangement par date et par catégories, chaque article peut recevoir un certain nombre de mots-clés liés à son contenu. Grâce à ceux-ci, les articles peuvent être liés de façon non-hiérarchique, par similitude de contenu.
Si le concept n’est pas neuf, son développement a apporté quelques nouveautés, dont le nuage de tags, représentation graphique de l’univers lexical d’un blog ou d’un site. Les mots y sont représentés plus ou moins gros, plus ou moins sombres, suivant le nombre d’articles qui les utilisent. En un clin d’oeil, on appréhende un univers complet, cette juxtaposition de mots formant sens au final dans l’oeil du lecteur…
WEB 2.0
Grande question que de tenter de définir ce concept-valise !
Pour faire vite : dans un premier temps, les sites internet étaient des outils de communication pure, qui mettaient à disposition du public l’information diffusée par une une structure : la mairie diffusait les informations aux citoyens, l’entreprise présentait ses services et ses produits…
Depuis quelques années, le concept de Web 2.0 a émergé, avec l’arrivée de sites qui ne mettent pas à disposition de l’information, mais un cadre d’expression. Le contenu est fourni par les internautes eux-mêmes, qui de simples consommateurs deviennent donc également producteurs. Partager ses vidéos sur Youtube, ajouter une précision sur un article dans l’encyclopédie partagée Wikipédia, noter une brève sur Digg, autant d’actes représentatifs de cette nouvelle conception du web.
A mon sens, l’émergence de cette nouvelle conception de l’information pose question, notamment en terme de légitimité. En redistribuant la parole à tous, ce nouvel internet brouille les sources, les stratégies.
La communication ne peut plus ignorer ce changement - c’est le sens du titre de ce blog.
Là où l’institution était seule détentrice du discours sur elle-même (avec les média), elle doit désormais compter avec ses publics, et inventer une Communication 2.0, où la parole se distribue entre elle-même, ses partenaires, ses publics, ses détracteurs, les journalistes… et bien d’autres encore !

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